Question
Si quelqu'un pense donner une certaine somme de tsedaka à une certaine personne mais ne le dit pas à voix haute, est-il obligé de payer, ou cela est-il considéré comme un néder ?
Réponse
Non, il n'est pas obligé ; cela n'est pas considéré comme un néder.
Sources
Le Choul’han Aroukh enseigne qu’un vœu ne prend effet que lorsque la personne l’exprime de ses lèvres, et sa bouche et son cœur doivent être en accord. Une simple pensée, jamais prononcée, n’est donc pas un néder et ne crée aucune obligation. Cela correspond à la réponse selon laquelle le simple fait de penser donner une certaine somme de tsedaka ne l’oblige pas.
- Choul’han Aroukh, Yoré Déa 210:1 — un vœu ne prend effet que lorsqu’on l’exprime de ses lèvres, la bouche et le cœur étant en accord
