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Mokh da’houk

Après un hefssek tahara propre, avant le coucher du soleil, la femme introduit un second tissu de bédika dans le canal vaginal. Ce tissu s’appelle un mokh da’houk. Le tissu reste à l’intérieur jusqu’après la tombée de la nuit. On le retire alors et on l’examine pour vérifier qu’il ne porte aucune tache rouge. Si le tissu est propre, elle a l’assurance que ses règles sont complètement terminées et elle peut commencer les chiva nékiyim.

Le mokh da’houk n’a pas besoin d’être fait avec un tissu de bédika. On peut utiliser un tampon pour le mokh da’houk.

Si une femme a oublié de faire un mokh da’houk, elle peut tout de même commencer à compter les chiva nékiyim. Si elle ne s’est souvenue de faire le mokh da’houk qu’après le coucher du soleil, elle n’a pas besoin d’en introduire un à ce moment-là.

Celle dont le cinquième jour après ses règles tombe un vendredi, et qui accepte Chabbat sur elle de manière anticipée, doit faire le mokh da’houk près du coucher du soleil. Il en est ainsi même si la bédika est faite avant d’accepter Chabbat.

Si la paroi vaginale d’une femme est sensible, ou si elle trouve le mokh da’houk particulièrement inconfortable, elle peut consulter un rav, car il existe certaines indulgences concernant le mokh da’houk. Un rav peut lui permettre de sauter cette étape du processus de tahara.

Une femme qui voit un kétem au milieu des chiva nékiyim et qui a dû recommencer ses chiva nékiyim n’a pas besoin de refaire un mokh da’houk.

Extrait de la série « Lois de la pureté familiale » du Rav Shay Tahan, Partie 4 : Le processus de purification (tahara). Traduit de l’anglais. Original en anglais